| Interactions
néfastes dues au non-respect du vivant
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Cette page est en cours de refonte complète. En attendant, nous vous laissons quelques informations qui nous semblent utiles. |
La famine
décime les pays en voie de développement
"Ainsi sait-on que le tiers-monde exporte plus d´aliments qu´il n´en importe et que ceux-ci
sont destinés pour une grande part au bétail des pays riches qui consomme à lui seul autant de céréales que l´ensemble des pays du tiers-monde (la Chine exceptée)."
- 35 % de la production mondiale annuelle de
céréales sert de nourriture pour bétail
- 56 % de la production mondiale de
protéines végétales est utilisée pour la nourriture du bétail.
(Manger Autrement - Dr Jean-Michel Lecerf - Editions Institut Pasteur de Lille)
La santé
L´appareil digestif, dont NOTRE Dieu,
dans Sa grande sagesse, a pourvu l´être humain a les mêmes caractéristiques que celui des animaux
non carnivores. C´est à dire que notre intestin mesure environ 8 mètres au lieu des 3-4 mètres de celui des animaux
carnivores.
Tout végétarien pratiquant vous dira que le fait d´occulter cette information majeure est la cause principale des maladies dont l´homme souffre. En effet, la digestion
d´aliments carnés par les intestins d´animaux carnivores (qui ne font que 3 à 4 mètres) dure au moins sept heures, c´est pourquoi lions, tigres, etc... ne font qu´un repas par jour, dorment et digèrent toute la journée. Ils ne se nourrissent que le soir où ils vont à la chasse. Imaginez ce que l´on impose à un intestin d´herbivore, long de 8 mètres, quand on l´oblige à digérer de la viande ! Une putréfaction s´installe alors, d´où
développement de nombreuses bactéries qui ruinent notre santé.
Plus grave encore : La maladie de Creutzfeld-Jakob
(M.C.J.), conséquence de la consommation d´animaux herbivores, que l´on a - par profit - nourris de
farines animales, et qui, de ce fait, ont attrapé l´encéphalopathie spongiforme bovine
(E.S.B.)
LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN n° 6950 dénonçait déjà
le 4 juillet 2001, en page 5, que le prion se retrouverait
dans le muscle du bovin :
" Une équipe israélienne, dirigée par Ruth Gabizon, annonce avoir mis en évidence une protéine prion résistante aux protéases dans les urines de hamsters, de vaches
et de personnes atteints d´encéphalopathies spongiformes transmissibles...
Il ouvre, en outre, une multitude de pistes de recherches sur le métabolisme du prion, et soulève
quelques inquiétantes questions sur les modes de contamination. "
" Il n´en demeure pas moins que l´excrétion d´une PrP résistante dans les urines est un
phénomène tout à fait inattendu, manifestement
lié à la présence de prion pathogène dans l´organisme, et qu´il faut expliquer.
" Une conséquence inquiétante est
qu´il semble se confirmer que le prion circule bien dans le
sang. "
" Il faut donc envisager que l´impossibilité de détecter le prion circulant
n´est qu´une question de taux, et que le rein concentre l´agent dans les urines. "
" Ce résultat est publié par le Journal of Biological Chemistry, directement sur son site en ligne :
www.jbc.org "
EN CLAIR : Si le prion se retrouve (filtré par les reins) dans l´urine, c´est qu´il était d´abord dans le sang,
il est donc déjà dans tout
l´organisme, et par conséquent dans le
muscle. N´est-ce pas là que l´on découpe les steacks et la viande hachée, repas favoris de nos enfants ?
Face au silence des
"responsables", nous devrions être les premiers à prévenir le monde des risques encourus - ne
serait-ce que par charité chrétienne !
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