|

|
|
Des prêtres désireux que l'Eglise repense la morale chrétienne à la lumière d'une éthique plus juste,
prenant en compte le bien-être des animaux, ont besoin de notre soutien. Merci de les aider dans leur combat en adhérant à leur association et/ou en signant leur pétition pour la suppression des aumôniers des arènes.
Cliquez
ici. |
|
|
Les partis écologistes qui défendent la nature
oublient souvent les animaux qui y vivent ou n'en défendent que certaines "espèces" en voie de disparition.
Les partis qui protègent les animaux, respectent
non seulement leur environnement, mais également leur dignité d'être vivant, sensible à la douleur.
LA FRANCE EN ACTION (au-delà du clivage gauche-droite) est de ceux-là. Nous vous le recommandons, car il est bien décidé à faire disparaître aussi de notre société toutes les injustices faites - en outre - aux humains et à la nature.
|
|
|
Depuis
ma plus tendre enfance, la souffrance des autres m'atteint
personnellement. D'autant plus, lorsqu'à cette souffrance
s'ajoute un sentiment d'injustice, pire encore celui
d'impuissance à la soulager.
Un voyage en voiture, sur une route départementale,
était pour moi un calvaire, les cadavres d'animaux gisants sur
les bas-côtés me poursuivaient jusque tard dans la nuit.
Chaque mort de chien-compagnon de mon adolescence était un
drame.
Plus tard, sur les aires d'autoroutes, je
fus confrontée aux gémissements des animaux de boucherie, écrasés
les uns contre les autres pour leur "dernier voyage".
Mourants de soif, garés en pleine chaleur estivale par un transporteur
qui, lui, se désaltérait sans pitié, inconscient du fait que
ceux qu'il transportait n'étaient pas des objets mais des êtres
sensibles à la douleur.
Un jour, la télévision me révéla
l'horreur des abattoirs : les yeux affolés de ces boeufs
entrant tout vivants dans la machinerie qui allait les dépecer
sans anesthésie. Le travail étant fait à la chaîne, celui
qui était chargé de les étourdir avait une fois de plus manqué
son coup. Je compris que je ne pourrais plus me regarder dans un
miroir, sans me reprocher ma lâcheté, si je n'essayais
pas de "faire quelque chose". J'étais déjà adhérente
d'une association de protection animale, je devins alors
militante.
Après, tout s'enchaîna. Je découvris le
sadisme humain : la zoophilie, les "jeux" de massacre
des "fêtes" patronales et la résurgence de
sacrifices d'une époque barbare, dont la corrida est le plus
connu. Cette cruauté n'avait pas de limite dans l'aberration :
un "pseudo-chercheur" inventa une expérimentation
pour que lui et son équipe "vive" toute une année
des subventions qu'elle occasionnerait : il fit crucifier des
chiens jusqu'à ce que mort s'ensuive afin d'estimer le temps
mis par Le Christ pour mourir sur Sa croix.
Mon DIEU, mais où ES-TU ? suppliais-je au
cours de mes nuits blanches. Beaucoup de mes co-militants s'étaient
depuis longtemps détournés de LUI : "tu penses bien que
s'il existait, il ne permettrait pas toutes ces monstruosités
!" Une petite voix intérieure me disait pourtant qu'ils étaient
dans l'erreur, mais j'étais incapable de leur en donner les
raisons.
Les chemins de DIEU sont impénétrables.
Un jour de 1997, à la suite d'un accident, je me retrouvais
dans un lieu où, m'avait-on dit, la VIERGE MARIE apparaît
depuis 1981 à six "voyants" : MEDJUGORJE en Bosnie
Herzégovine. J'y étais arrivée après 25 heures de bus de pèlerinage,
comprimée dans mon corset, en pleine chaleur de juin. Je
voulais éviter l'opération de la colonne vertébrale qui
m'avait été "ordonnée" par deux spécialistes
chirurgiens.
Après avoir participé à toutes les
visites, rencontres et messes organisées pour les pèlerins,
nous nous rendîmes à l'Eglise d'une ville voisine où se
trouve la statue de cette très belle Vierge, au regard si doux
, devenue le symbole des apparitions de Medjugorje.
Là, je me retrouvais agenouillée devant
la statue de Saint François d'Assise, que je ne m'attendais pas
du tout à rencontrer à cet endroit. En quelques minutes, l'AMOUR
de DIEU pour SA CREATION ANIMALE me fut révélé. Tandis que
des larmes silencieuses inondaient mon visage, je sus immédiatement
que je devais le démontrer, mais je ne savais pas encore par où
commencer.
Seuls les croyants, qui ont expérimenté
le contact avec DIEU, me croiront et me comprendront : Quelques
mois plus tard, lors d'une conférence du Père Emilien TARDIF,
à Marseille, le message inattendu d'un inconnu déclencha en
moi le courage de "me mettre enfin au travail". A
partir de ce jour, les recherches nécessaires me furent facilitées
: Articles et livres "tombaient du Ciel" juste au bon
moment. Les explications qui me venaient "à l'esprit"
étaient aussitôt confirmées par des versets sur lesquels mes
yeux se posaient dès que j'ouvrais la Bible. La PROVIDENCE
m'accompagna tout au long de ce chemin.
La rencontre la plus importante fut Hans
FISCHINGER. Le Dr. Werner HARTINGER qui m'avait autorisée
à traduire en français son essai "Tierschutz und
Christentum" me donna ses coordonnées. Nous étions
presque voisins. Hans avait lutté contre la souffrance animale
dans presque tous les pays où sa carrière l'avait menés avant
de prendre une retraite bien méritée. Il était aussi connu en
Australie, Nouvelle Zélande qu'en Europe.
Comme moi, il "souffrait de voir
souffrir", mais comme moi, il était aussi persuadé que
NOTRE Dieu était étranger à tout cela. Nos longues
discussions me permirent d'avancer sur ce chemin délicat, et me
donna le courage de m´atteler à ce travail "épineux",
tout en restant consciente du fait que c'est au sein de l'Eglise
et non contre l'Eglise que nous, protecteurs chrétiens des animaux,
devons agir.
Hans est "né au Ciel"
dans la nuit de Noël 2001. Ce fut le signe, qu'il avait
demandé à la Vierge MARIE. Il me confirmait ainsi que nous étions
sur le chemin de la Vérité . Je suis persuadée qu´il
continue à "travailler de là-haut" comme il m´avait
dit vouloir le faire si NOTRE Dieu l´y autorisait.
A propos, je n´ai pas eu besoin d´opération...
|
Nicole,
pour la Protection Animale Catholique |
|